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Les critères d’une transition réussie

Si la transition sera forcée et non évitable, les critères d’une adaptation la plus optimale seront :

  • de limiter les dégâts en termes humains, aujourd'hui et à l'avenir, sans chercher à retarder l’échéance de la transition (car l’impact serait plus important - cf. Rapport au Club de Rome sur les Limites à la croissance)croissance : https://www.clubofrome.org/publication/the-limits-to-growth/ )
  • d’arriver à vivre dans un monde réchauffé, post-carbone/pétrole/éléments rares (et même s’il restera des combustibles fossiles comme le charbon, il faudra voir comment nous pourrons au maximum nous en passer)
  • de construire une société humaine, dont l’impact sur la planète est soutenable à long terme, c’est à dire qu’il ne devra pas consommer les ressources à un rythme plus rapide que leur renouvellement, ni polluer celle-ci. Sachant que nous avons perdu déjà eu un impact important par rapport à l’ère pré-industrielle, il sera probablement nécessaire de réparer les dégâts déjà causés à la planète. La question est évidemment de savoir jusqu’à quel niveau historique il faut revenir. Ce rapport n’y répondra pas, c’est un exercice de style (!) laissé aux scientifiques (mais qui tourne certainement autour d’un équilibre entre population, niveau de vie et soutenabilité).
  • de tenir compte des différentes sociétés humaines réparties sur la planète, chacune avec ses conditions locales (à la fois géographiques/climatiques et sociologiques/culturelles) et les liens qu'elles ont les unes avec les autres (y compris d'éventuels ressentiments prenant leurs sources dans l'Histoire entre les peuples).