Les critères d’une transition réussie
Si la transition sera forcée et non évitable, les critères d’une adaptation la plus optimale seront :
- de limiter les dégâts sans chercher à retarder l’échéance de la transition (car l’impact serait plus important - cf. Rapport au Club de Rome sur les Limites à la croissance)
- d’arriver à vivre dans un monde réchauffé, post-carbone/pétrole/éléments rares (et même s’il restera des combustibles fossiles comme le charbon, il faudra voir comment nous pourrons au maximum nous en passer)
- de construire une société humaine, dont l’impact sur la planète est soutenable à long terme, c’est à dire qu’il ne devra pas consommer les ressources à un rythme plus rapide que leur renouvellement, ni polluer celle-ci. Sachant que nous avons perdu déjà eu un impact important par rapport à l’ère pré-industrielle, il sera probablement nécessaire de réparer les dégâts déjà causés à la planète. La question est évidemment de savoir jusqu’à quel niveau historique il faut revenir. Ce rapport n’y répondra pas, c’est un exercice de style (!) laissé aux scientifiques (mais qui tourne certainement autour d’un équilibre entre population, niveau de vie et soutenabilité).